Category Archives: Vietnam

17Juin/21

Un voyage culinaire en Asie

Lors de mes nombreux séjours en Asie, j’ai pu découvrir la diversité et la grande richesse de la cuisine asiatique. 

La nourriture asiatique est une des nourritures la plus populaire au monde. Mais la connaissez-vous réellement ? 

De la Chine, en passant par le Viêtnam, l’Indonésie, ou l’Inde… Laissez-moi vous faire découvrir une cuisine locale, authentique et bien différente que la nourriture asiatique que vous dégustez dans un restaurant asiatique en France !

Chacun des pays d’Asie a sa spécificité locale concernant la nourriture. 

La cuisine indonésienne 

La cuisine indonésienne par exemple, est très colorée, très variées et pleine de saveurs ! Elle est énormément basée sur les produits locaux. 

Le saviez-vous ? Il est impossible de trouver un plat qui ne contient pas au moins l’un de ces ingrédients : riz, noix de coco, banane, cacahuète et soja.

Le plat que j’ai préféré est sans aucun doute, le Rendang, un plat à base de bœuf mariné accompagné de son riz blanc !

Rendang - plat indonésien

 On trouve aussi du chien, des chauves souris, du rat… 

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plat chauve souris indonésiechauve souris indonésie

 

Une division entre le nord et le sud de la Chine

En Chine, j’ai pu apercevoir une différence flagrante entre le nord et sud du pays. On dit qu’en chine, on mange tout ce qui à quatre pattes sauf les tables, tout ce qui à deux pattes sauf les échelles et tout ce qui vole sauf les avions… c’est assez vrai 😉

Le nord de la Chine, dû à son climat plus froid et plus sec, privilégie la culture du blé. Contrairement au Nord, dans le Sud de la Chine, les habitants consomment uniquement du riz blanc ou des nouilles de riz. Ces aliments sont bien sûr, accompagnés de divers légumes et divers fruits. 

En Chine, les légumes sont davantage appréciés lorsqu’ils sont frais. Nous pouvons retrouver un grand nombre de marchés locaux et traditionnels vendant des produits frais. Il est très très rare de trouver de la nourriture surgelée ou en conserve ! 

Des habitudes alimentaires traditionnelles, mais qui peuvent choquer les étrangers. 

La chine est connu pour manger de nombreux plats composés d’animaux. Cela peut amener à choquer, voir dégoûter les étrangers et les touristes. On y retrouve du chien, divers insectes, des rats… Je peux comprendre le sentiment éprouvé de ces personnes-là. Néanmoins, chaque pays a une coutume différente. Il est fort probable qu’un Chinois voyageant en France soit hébété face à l’une de nos coutumes non ? C’est ce qu’on appelle de l’ethnocentrisme… c’est une question de tolérance. 

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La cuisine vietnamienne 

Lors de mon voyage au Viêtnam et particulièrement au retour, j’ai remarqué que la cuisine vietnamienne est plutôt méconnue par rapport à d’autres cuisines asiatiques comme la cuisine chinoise ou japonaise. J’ai particulièrement apprécié la convivialité, l’esprit de partage autour des repas. 

Une chose surprenante (mais avec du recul ne l’est pas tant que ça) est que la cuisine vietnamienne privilégie le goût et non l’esthétique du plat. 

cuisine asiatique - repas vietnamien

Nous retrouvons un mélange d’herbes, d’épices, des méthodes de cuisson qui font toute la différence du peuple vietnamien. 

J’ai beaucoup apprécié la diversité gastronomique asiatique. En effet, j’ai trouvé les différences qu’on retrouves d’un pays à l’autre simplement fascinantes ! 

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26Juin/20

Mes premiers pas sur le sol du Vietnam : ACTION !

Saïgon se trouve Sud du Vietnam. C’est dans cette ville que je vais vivre une expérience unique et marquante. Celle d’être acteur dans un film sur la guerre du Vietnam. Nous sommes en 1992, c’est la première fois que je me pose dans un pays anciennement colonisé par la France ; comment les gens réagiront ils ? La question est légitime. Et lorsqu’on me propose de jouer le GI, je trouve que je cumule un peu 😉

Voici un extrait de mon livre « Et si c’était mieux là-bas » dans lequel je vous compte mon histoire.Vietnam paysage

« C’est la première fois que je voyage dans un pays anciennement colonisé par les Français… Comment les gens vont-ils réagir à mon égard ? Froideur, hostilité ? C’est tout le contraire, beaucoup parlent français et sont heureux de discuter avec moi. Ils sont souriants et communicatifs. Les femmes sont charmantes avec leur Ao dai, cette longue tunique bleue fendue sur les côtés et portée sur un large pantalon blanc. Par coquetterie ou souci de garder leur teint laiteux, elles portent des gants montant jusqu’au coude. Un chapeau conique maintenu à l’aide d’un petit ruban achève ce qui ressemble presque à un uniforme tant il est courant. Il n’y a pour ainsi dire pas de touristes, juste quelques routards ici et là.

Tous se retrouvent aux mêmes endroits ; c’est comme ça que j’atterris au Kim café. Kim est une jeune Vietnamienne parlant bien le français. Elle m’explique tout ce que je dois savoir concernant les différents permis pour voyager dans le pays. Le Vietnam vient d’ouvrir ses portes au tourisme et il faut un permis pour chaque région traversée ; pas question de faire un pas de côté. Elle ajoute qu’un film se tourne en ce moment à l’ex-ambassade américaine. Elle s’occupe du recrutement des figurants et si ça m’intéresse je peux venir avec elle. Nous y allons à moto. En chemin, je suis surpris de voir une centaine de prostituées qui me font toutes de grands signes joyeux -que je leur retourne amicalement, en jeune homme bien élevé- on m’avait dit qu’elles avaient toutes été internées en camps de rééducation ou qu’elles avaient fui à Phnom Penh.

Je découvre cette fameuse ambassade, théâtre de tant de tragédies, de souffrances et de désespoir. C’est un énorme cube ; on dirait qu’une gangue de béton, percée de petites fenêtres, recouvre le bâtiment initial. Je m’inscris pour le lendemain ; mon cachet n’est pas celui de Stallone mais je suis curieux d’assister à un tournage. Le soir, au Kim café, je déguste avec plaisir une délicieuse baguette croustillante à la vache qui rit et crudités. L’héritage colonial a du bon !

[…]

Les deux premiers étages de l’ex-ambassade américaine sont occupés par une compagnie pétrolière. C’est la première fois depuis 1975 que des étrangers y pénètrent. J’ai le choix entre jouer le civil ou le G.I. Je n’hésite pas une seconde : je vais jouer à la guerre. Le coiffeur du tournage rase mes longues boucles. On me donne un treillis, un gilet pare-balles, un poignard, une gourde et je signe un papier contre un M16 qu’on libère de ses chaînes dans un camion spécial, me voilà soldat. Il y a parmi les figurants un ancien G.I. à la retraite (il a une tête et un accent incroyable, une vraie caricature), il fut envoyé ici à 17 ans, après une semaine de formation militaire. Il y a aussi une dizaine de métis viet-afro-américains qui vont jouer les GI’s noirs. Ils restent ensemble, leur vie ne doit pas être facile car les Vietnamiens sont très racistes envers les métis et ceux-ci sont bien typés. De plus, leur mère était certainement prostituée ; ça fait beaucoup à porter. 

On tourne la première scène : des Vietnamiens tentent de rentrer dans l’ambassade. Certains d’entres nous sont postés derrière des sacs de sable, d’autres leur crient de ne pas s’approcher donnant des coups de crosse sur la grille et filtrent les Américains et leurs femmes vietnamiennes. Moi, je me tiens virilement debout dans une jeep, derrière une mitrailleuse fixée sur un pied.Vietnam acteur

Le soir, cela devient plus amusant, c’est l’offensive du Têt. Je suis dans l’ambassade avec Don (l’ex-GI). Deux M.P. sont à l’extérieur et tirent sur les Viêt-Congs mais devant le nombre, ils se replient à l’intérieur. A ce moment Don et moi nous ruons dehors et tirons des rafales de balles à blanc. Nous nous faisons tuer presque instantanément, c’est impressionnant de les voir escalader le mur d’enceinte, hurlant comme des furieux en nous tirant dessus. Les pétards qui explosent autour de nous sont impressionnant de réalité, Don se prend au jeu, il vit le truc pour de bon.

On a eu l’occasion de discuter, c’est un gars simple mais sympa. Il vit de sa retraite de soldat aux Philippines. Je lui demande conseil de temps en temps sur les positions de combat à adopter, ça lui fait plaisir. Il nous montre ses blessures de guerre, nettoie son M60 (une mitrailleuse) avec sa brosse à dents et nous explique d’un air détaché la puissance ou le fonctionnement de telle ou telle arme… On ne comprend rien mais on fait semblant.

David, le réalisateur, est un Vietnamien émigré en Australie ; il vient me voir avec sa femme et me demande de revenir demain car ils trouvent que je suis « bien mort ». Le film est une série fleuve de vingt-quatre épisodes. Il paraît que c’est une histoire d’amour à l’eau de rose mais c’est pour la Corée, ça plaira là-bas. On finit en fin d’après-midi et nous allons tous chez Kim car Don est « fucking thirsty and fucking hungry, man »

Le lendemain, je joue une scène à l’intérieur de l’ambassade : huit Viêt-Congs ont investi un bureau. Avant de filmer, je répète deux fois la scène. « Action ». J’enfonce la porte d’un coup de pied et je les tue tous avec mon M60. Mon visage ne doit exprimer que la dureté. C’est difficile de porter cette lourde mitrailleuse d’une main -l’autre fait courir les cartouches. Mon cœur battait un peu avant la scène mais pendant c’est pire : le bruit assourdissant des coups de feu, les cris, les gars qui tombent, ensanglantés, la machine à écrire et les papiers qui volent en l’air… Ça faisait très réel. Et s’ils s’étaient trompés et avaient mis de vraies balles ? Dès qu’on entend le fameux « cut (4) » ils se relèvent en souriant et tout le monde applaudit tout le monde. Je suis presque soulagé de les voir se relever.

Vietnam film

Avant d’aller chercher notre cachet, nous rendons les armes, scrupuleusement inventoriées et rangées dans le camion. Il y a beaucoup de monde autour du trésorier. Yoram et mes autres copains israéliens sont encore occupés à enlever leurs jeans patte d’ef. et leurs chemises au col pelle à tarte de civils. Pour rire, je m’approche d’eux l’air contrarié.

– What happens, friend ? demande Yoram

– He’s a bastard, you know, he said he doesn’t want to pay the Jews (5)

La tête de Yoram ! Ce géant de deux mètres et de cent kilos de muscles qui fait partie des commandos israéliens se tourne lentement vers les autres et leur dit calmement quelque chose en hébreu. Lorsque je vois leurs têtes se transformer, j’arrête la plaisanterie. J’éclate de rire « non, non les gars, calmez-vous, je déconne, ce soir c’est la fête ! » dis-je en brandissant le paquet de dollars reçus pour tout le monde. Et c’est ce que nous nous appliquâmes à faire une bonne partie de la nuit.

Le lendemain, je laisse mon uniforme de GI pour celui d’un MP. Je marche dans les couloirs déserts de l’ambassade. Survient un Viêt-Cong ; je dégaine « hands up (6)» ! L’autre ne bouge pas, il a un rictus perfide, je répète : « hands up, shit face ». Il tente de dégainer et je tire. Il s’attendait sans doute à un coup de feu mais moi -élevé avec l’Arme Fatale- je tire, tel Mel Gibson, cinq balles en continuant d’avancer, ce qui l’oblige à mimer cinq fois le fait d’encaisser une balle.

Le dernier jour, David demande qui sait descendre en rappel, je lève la main ; je suis le seul.

– Tu te sens capable de descendre du toit de l’ambassade ? (elle fait une dizaine d’étages)

– Oui, pas de problème.

Je me retrouve là haut avec dix commandos coréens (des vrais), des cordes, baudriers et autres mousquetons… Ils ont des têtes toute rondes perpétuellement fendues d’un sourire mais je ne pense pas que ce soit des rigolos. Pendant qu’ils mettent en place leur matériel, je me promène entre les cheminées… je trouve une balle encore fichée dans l’une d’elles ; je la dégage avec mon poignard.

Une image me revient à l’esprit et avec elle ma gorge se serre. C’est, pour moi, l’une des photos les plus fortes réalisées à l’époque : un hélicoptère militaire débordant de gens est en vol stationnaire au-dessus du toit ; des bras tendus en sortent. Une femme, n’ayant pu embarquer lance son bébé pour que quelqu’un l’attrape. Que lui au moins échappe au malheur.

Vietnam équipe

Quand je vois les commandos se préparer, j’ai un doute « dites, les copains, comment vous descendez ? » Ils me montrent en riant ; ils ont compris que je comptais descendre comme en montagne : face à la paroi. Eux se mettent face au sol et courent sur le mur comme s’il s’agissait d’une route, la corde filant derrière eux. C’est effectivement plus efficace pour un soldat qui peut ainsi voir l’ennemi et utiliser son arme… c’est par contre beaucoup plus impressionnant ! Mais pas question de me dégonfler, je leur demande de me montrer comment ils tiennent la corde (contrairement à eux, j’ajoute une cordelette avec un nœud de sécurité) « Oh Plusik, vely gousss, Plusik » (prononciation mise à part, je suis surpris qu’ils connaissent la dénomination de ce nœud). C’est pas mal de descendre comme ça mais je me suis fait peur. 

Un an plus tard, attablé à une terrasse parisienne, je discute avec des amis quand un couple d’Asiatiques s’assoit à la table à côté. Ils ne comprennent pas la carte et le garçon -avec cette amabilité propre aux serveurs parisiens- les envoie plus ou moins se faire voir. Presque gêné, je leur traduis et leur suggère quelques plats. Nous sympathisons ; ils pensent m’avoir déjà vu… Je leur dis que je passe beaucoup de temps en Asie, mais je ne suis jamais allé en Corée. Puis je repense au film. “Farewell to Sang ba” me disent-ils en chœur en tapant dans leurs mains.

Photos, autographes.

Génial, je suis un people ! »

Retrouvez tous mes voyages dans mon livre « Et si c’était mieux là-bas ? ».

La totalité des ventes du livre est reversé à un projet humanitaire mon association Kayumanis.

09Avr/19

5 destinations de rêve en Asie

L‘Asie est un continent vaste qui regorge de destinations toutes aussi différentes qu’uniques. Vous pourrez y découvrir des paysages magnifiques et des lieux somptueux, que vous n’avez encore jamais vu (enfin pour l’instant..).

En effet, si vous souhaitez partir en voyage en Asie, vous avez le choix ! Entre les pays d’Asie centrale, d’Asie du Sud, … on se sent parfois un peu perdu, et faire un choix peut être moins facile que ce que vous pensez.
C’est pourquoi je vous ai sélectionné 5 pays d’Asie, aux paysages à couper le souffle: l’Indonésie, l’Inde, la Birmanie, le Cambodge et enfin le Népal.
Certains de ces pays sont moins connus que d’autres pour voyager ; vous allez être surpris de découvrir tout ce qui s’y cache… J’espère que vous allez apprécier cet article, et qu’il va vous aider dans votre recherche de destination parfaite pour votre voyage.

  1. Indonésie
  2. Inde
  3. Birmanie
  4. Cambodge
  5. Népal

Bonne lecture !

Indonésie : les îles de l’Asie du Sud-ouest

Destinations : Indonésie 

Avec plus de 13 000 îles, l’Indonésie est un territoire vaste qui propose des paysages divers : volcans, rizières, forêts, montagnes, … Il existe aussi de nombreux parcs nationaux comme celui de la Baie de Canderawasih.

 

Destinations : Indonésie

Inde : des paysages variés de l’Asie du Sud

Destinations : Birmanie

Cascades, fleuves, montagnes, plantations de thé, … L’Inde est un pays plein de ressources ! Le pays est aussi connu pour ses constructions incroyables et majestueuses.

Destinations : Birmanie

Birmanie : les pagodes de l’Asie du Sud-est

Destinations : Birmanie

La Birmanie est le pays le plus vaste d’Asie du Sud-est. Vous y trouverez la splendide pagode de Shwedagon ainsi que d’incroyables paysages et des sites naturels ou bouddhistes.

Destinations : Birmanie

Cambodge : le pays du sourire de l’Asie du Sud-est

Destinations : Cambodge

Phnom-Penh, la capitale du Cambodge, regorge de chauffeurs de tuk-tuk ! Vous pourrez aussi voir d’anciens temples et des paysages à couper le souffle, des parcs, des plages, et de la bonne nourriture.

Destinations : Cambodge

Népal : des paysages himalayens de l’Asie du Sud

Serpent au Népal voyager en Asie

C’est la destination idéale pour les randonneurs ! Vous pourrez explorer les trésors de la chaîne himalayenne. On y voit aussi des lacs turquoises, et pleins de petits villages.

Destinations : Népal

Pour découvrir davantage de destinations en Asie, lisez mes anecdotes de voyages :